Java Vérité

 Après ses représentations à  la Manufacture de Nancy, à la SN de Bar le duc, au Théâtre la Madeleine de Troyes, au Théâtre de Rungis, au Théâtre Firmin Gémier d’Antony, au Théâtre du jeu de Paume d’Aix en Provence, au Théâtre de Corbeil Essonne, au Théâtre de Fontainebleau , au Théâtre de  la Tempête, au Théâtre jacques Prévert d’Aulnay sous Bois, au  Trident – Scène Nationale de Cherbourg, au  CDN de Normandie - Rouen, au Théâtre des Bergeries de Noisy le sec, à La Comète SN de Chalons, au Carreau SN de Forbach, au Centre des Bords de Marne du Perreux sur Marne, au  Carré Sévigné de Cesson Sévigné, à la SN d'Alençon, a la Barbacane de Beynes, à la MC2 de Grenoble, au théâtre de Privas, au théâtre la Renaissance d'Oullins, au Figuier Blanc d'Argenteuil, Prisme de St Quentin, Théâtre de Rueil Malmaison, à Lhectare de Vendome

La compagnie Java Vérité continue sa tournée du spectacle

  Le Menteur de Corneille

 dans une mise en scène de Julia Vidit. 

 Dramaturgie, adaptation et écriture : Guillaume Cayet

 Avec   Joris Avodo : Philiste / Aurore Déon : Lucrèce

 Adil Laboudi : Alcippe / Nolwenn Le Du/ Isabelle

  Barthélémy Meridjen : Dorante/ Lisa Pajon : Cliton

   Jacques Pieiller : Géronte / Karine Pédurand : Clarice

  Après avoir écrit Le Cid, Corneille écrit une dernière comédie, autobiographique et en forme de boule à facettes. Le Menteur met en scène Dorante, un jeune homme qui s’invente une vie pour prendre place dans un monde où les apparences font loi. Dès lors, il embarque son entourage au cœur d’une intrigue où chacun va devoir se mettre face à son propre masque. Mis à nus, les personnages se révèlent multiples et complexes, prisonniers des mœurs de leur siècle. Entre instabilité politique et sociale, le vieux monde tarde à mourir quand le jeune monde tarde à naître.

  Cette pièce baroque crée un miroir dans lequel il est troublant de se regarder. Ode à l’imaginaire et à l’invention, l’auteur s’amuse à soulever une question essentielle : exister, n’est-ce pas déjà mentir ?  Ou plutôt, mentir, n’est-ce pas cela exister ?

 Avec huit acteurs en scène, je souhaite donner le plaisir de cette machine à jouer en alexandrins, où l’affabulation sonne avec liberté et création. 

 2019

Théâtre du Manège- SN de Maubeuge(59) le 5 Décembre

Scène Nationale de Macon (71) le 12 Décembre

Maison des Arts du leman à Tonon les Bains(74) les 17 et 18 Decembre

2020

DSN-Scène Nationale de Dieppe(76) le 5 Mars

Théâtre Madeleine Renaud de Taverny(95) le 13 Mars

Le Grand T de Nantes(44) du 17 au 21 mars

Théâtre de Roanne (42) du 26 au 27 Mars

Le Canal de Redon(35) le 2 Avril

Théâtre de Charleville Mézieres (08)le 9 Avril

Les Bords de Scenes d'Athis Mons(91) le 25 Avril

 teaser cie : https://vimeo.com/245255075

 Production : Java Vérité Coproduction  La Manufacture – CDN de Nancy- Lorraine, ACB - Scène Nationale de Bar-le-Duc, Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Pôle National du Cirque d’Antony, Le Carreau-Scène nationale de Forbach et de l’Est Mosellan, Les Théâtres (Aix-en-Provence), MC2 :Grenoble, Théâtre Jacques Prévert – Aulnay-sous-Bois, Le Théâtre de Rungis. Avec le soutien  de la DRAC Grand Est, de la Région Grand Est, de la Ville de Nancy, de l’ADAMI. Avec la participation artistique  de l’ENSATT et du Fonds d’Insertion pour les Jeunes Comédiens de l’ESAD-PSPBB  Java Vérité est compagnie conventionnée par la DRAC Grand Est et soutenue au titre de la structuration par la Région Grand Est  

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DERNIERES PAILLES de GUILLAUME CAYET / mise en scène julia Vidit

 

Après une quinzaine de représentations la Cie Java vérité a le plaisir de vous convier aux prochaines représentations de

Dernieres Pailles

de Guillaume Cayet 

Mise en scène Julia Vidit 

Avec Camille Pélicier-Brouet, Aurélien Labruyère, Emmanuelle Lafon, Airy Routier et la voix d’Albert Delpy

Ce spectacle se joue dans un dispositif bi-frontal soit sur un grand plateau de théâtre, soit dans un lieu atypique,

Durée du spectacle : 1h45  A partir de 16 ans.

le 17 Octobre 2019 au MFR, Maltot (14)

Le 18 Octobre à la Ferme (14)

Du 5 au 8 Novembre 2019 au Vox-Trident/ SN de Cherbourg(50)

 Ici, la parole est aux silencieux. Qu’ils se radicalisent ou pas, ceux qui se collent à la terre sont bien au bout du chemin, sur une scène vétuste, que Guillaume Cayet décide d’éclairer. Ce texte inédit ose raconter la fin d’un monde et la révolution en marche, dont les femmes pourraient être le moteur. Réalisme ténu d’un côté : personnages crédibles, structure temporelle parfaite, références politiques actuelles et village comme lieu unique offrent un socle solide au drame. En même temps, l’auteur nourrit son texte de charges symboliques puissantes : statue du patriarche – surpuissance de l’ascendance, deux couples dans une ferme en indivision – jeu de miroir, bébé à naître – possibilité d’avenir et les corbeaux qui envahissent peu à peu la scène augurent le retour d’un conservatisme innommable. Monologues adressés au public et didascalies décalées achèvent de transformer le drame en épopée. 

 Il nous paraît primordial de faire circuler cette pièce qui soulève des questions sociétales fondamentales, trop peu exprimées au théâtre et sur la scène publique.  Il est urgent de renouer avec la terre, notre terre, de faire lien entre nos lieux de vie et d’avenir, qu’ils soient urbains, semi-urbains ou ruraux.

Au-delà des dynamiques et des réseaux propres au milieu théâtral, nous initions une dynamique en synergie avec de multiples partenaires pour faire écho aux réalités des territoires auxquels nous nous adressons. Nous visons une coopération riche pour chacun qui pourra permettre une médiatisation du projet et au-delà, des réalités locales.

 

 Production Java Vérité Coproduction ACB Scène Nationale de Bar-le-Duc, La Comète-Scène nationale de Chalons-en-Champagne Coréalisation Le CCOUAC à Ecurey

Avec le soutien de la DRAC Grand Est (Education artistique et Culturelle), la Région Grand Est, la SPEDIDAM et La Chartreuse, centre national des écritures scéniques

 La Compagnie Java Vérité a le plaisir de vous convier aux représentations de  sa nouvelle création

La Bouche Pleine de Terre

de Branimir Scépanovic (traduction Jean Descat)

 mise en scène Julia Vidit

Avec Laurent Charpentier et Marie-Sohna Condé

 Dessin et Vidéo d'Etienne Guiol

 17 au 20 Janvier : Studio Théâtre de Vitry sur Seine

 23 et 24 janvier : La Comète-Scène Nationale de Chalons en Champagne

 13 Février : Le carreau-Scène Nationale de Forbach et de l'Est Mosellan

 24 et 25 Mars : Le Pont des Arts-Cesson Sévigné

 6 et 7 Avril : la Manufacture-CDN de Nancy Lorraine dans le cadre de Ring

 16 avril : Le Théâtre d'Auxerre -Scène Conventionnée

26 et 27 Mai : Espace Bernard Marie Koltes/ Théâtre du Saulcy de Metz

 5 Juin 20 : CDN de Reims dans le cadre du Festival Numérique

 Sous le ciel étoilé d’une nuit d’été, deux campeurs dorment sous tente afin de pêcher dès l’aube.

 Au même instant, dans un train, un homme malade songe à la mort prochaine qu’il a choisie de se donner dans les montagnes de son enfance.

Ces destins n’ont aucune raison de se croiser, mais le train s’arrête.

Par un coup de sort littéraire, la trajectoire du suicidaire croise le campement, des deux campeurs.Ce croisement inattendu rend les trois personnages interdits et silencieux. Ils se toisent puis l’un continue sa route vers sa libération prochaine, tandis que les autres sont interloqués. Après un temps suspendu, ils se mettent, de façon irrépressible et naturelle, à le suivre.

Commence alors une marche-poursuite qui se transformera en course. Ils traverseront les champs, les près, une clairière, des bois. Ils connaîtront la montée du soleil et son insupportable zénith puis un rocher sec donnera sa forme et son aridité au rendez-vous final.

Les pêcheurs seront peu à peu rejoints par un berger, un garde-fgorestier et une foule d’anonymes, comptant même des pleureuses, venus pour donner main forte !

Le génie de l’auteur et la saveur de sa langue fait de cette apparente petite histoire une fable profonde dans laquelle la drôlerie rejoint le tragique.

D’une grande puissance politique, poétique et sensiblee l’histoire raconte la poursuite d’un homme.

Politique car cette traque irraisonnée d’un homme libre montre la fabrication d’une rumeur collective comme exutoire, dans lequel la masse projettera sa haine mais aussi sa peur de l’Autre.

Puissance poétique car la partition en forme de chant / contre-chant confère au texte un rythme haletant, qui traduit la course poursuite dans sa forme même. La description des états des êtres semble résonner avec l’état des paysages, tous mobiles. Et la direction de la course va de pair avec la direction du poème : vers une fin irrémédiable…

Sensible enfin, car ce héros poursuivi s’essouffle, transpire, s’épuise et nous ne pouvons-nous empêcher de faire corps avec lui. Avec lui, nous voulons finalement vivre et arrêter cette foule tueuse.

Rendre vivant ce poème, à la fois simple et complexe, c’est poser les questions essentielles de la condition humaine.

Dresser ce texte, c’est une énigme théâtrale passionnante à résoudre.

Elle se résoudra dans un geste qui invente un dispositif mêlant vidéo / jeu / lumière / son (avec 3 comédiens)

 Production : Java vérité

Co-production :  Studio-Théâtre de Vitry Sur Seine ; Le Carreau Scène Nationale de Forbach et de l’Est Mosellan, Le Pont des Arts/ Cesson Sévigné , La Manufacture-CDN de nancy-Lorraine, La Comète-SN de Cahlons en Champagne

Résidences : T2 G-CDN de Gennevilliers, Studio Théâtre de Vitry sur Seine, CDN Comédie de Reims

 Soutiens : Drac Grand est, Région grand est, Département de Meurthe et Moselle, Ville de Nancy, Réseau Quint'est dans le cadre de Quintessence 2018