En tournée...

  Après ses représentations au Théâtre du Girasole en Avignon 18, 

 Le Collectif Krumple   a le plaisir de vous convier aux représentations de  

  Yokai   

  Remède au désespoir   

 Mise en scène et écriture : Collectif Krumple 

  avec : Jo Even Bjørke, Louisa Hollway, Oda Kirkebø Nyfløtt, Léna Rondé, Vincent Vernerie, David Tholander 

 Teaser :https://vimeo.com/124123088 

 Représentations sur la saison 19/20  

 Théâtre Roublot(94) : le 4 février 

 Théâtre des Aspres de  Thuir (06) le 7 février 20 

Théâtre de Montargis(45) le 14 février 

 La Courée de Collégien(77) le 28 février 

 Théâtre de Maisons Alfort(94) le 29 février 

 Le Théâtre de Corbeil Essonne (91) le 3 mars  

 La Ferme de Bel Ebat de Guyancourt(78) du 6 Mars au 7 mars 

 L'Archipel de Granville(50) le 10 mars 

 Le Théâtre Roger Ferdinand de St Lo (50)le 12 mars 

 Le Polaris à Corbas (69) le 20 mars 

 Le Théâtre Jean Marais de St Fons (69) le 27 Mars 

 Festival de Val Bréon(77) du 29 au 31 mars 

 Théâtre de Saint Gratien(95) le 24 Avril 

 Théâtre de Bois Colombes (92) le 26 Avril 

 Espace Culturel Boris Vian des Ulis(91) le 28 Avril 

 Théâtre de Thalie de Montaigu(85) le 5 mai 

 Théâtre de la Côte de Nacre (14) le 15 mai 

 Les 3 Scènes de St Dizier (52) le 23 Mai 

 Un terrain vide, sans mur ni frontière. De cet endroit posé au milieu de nulle part jaillit une bande de curieux personnages. Profitant de l’instant présent, ces esprits espiègles entrent en collision avec nos existences : iIs jouent à nous représenter le monde à leur manière. Le mot japonais « Yōkai » désigne des créatures qui incarnent les hasards bons ou mauvais, l’absurde mais fantastique contingence de nos vies. Grâce à un enchevêtrement d’histoires drôles et grinçantes où se mêlent théâtre, danse, marionnette et magie, YŌKAI nous raconte une fable contemporaine sur l’entêtement à vouloir être heureux. 

 Le Krumple est un collectif international qui concentre ses recherches sur un langage sans frontière basé essentiellement sur le jeu physique, et au service d’une écriture visuelle, dynamique et riche en surprises. Spectacle tout public à partir de 8 ans  

 Leur troisième création, YŌKAI, a reçu le Premier Prix aux Plateaux du Groupe Gestes en 2016 et a tourné en Europe et aux Etats-Unis. 

  "Un Cocktail parfait de théâtre physique" The Scotsman 

 "Tendre, poignat et plein d'humour. Yokai est un joyau rare" Edfringe Reviews 

 Une extraordinaire habilité à créer un univers original avec le geste et la danse" Arts Award Voice 

 Tournée sur Mai-Juin 21 : autre période, nous contacter

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 VINCENT / La Vraie Histoire de Vincent van Gogh par la Cie Cicada Productions avec Jean-Michel Richaud

 Après  son succès au Festival d'Avignon 17 et 18, à ses représentations au Vénézuela, à Los Angeles, au Festival Notes d'Automne du Perreux sur Marne, au Théâtre Benoit XII d'Avignon,à la Teste de Buch, au Théâtre des Sablons de Neuilly sur Seine, au Théâtre du Puy en Velay,Théâtre de Pithiviers, à la salle Europe de Colmar, à ll'Iliade d'Illkirch, à Louvres, à Rllieux le Pape, au Théâtre de Provins

  La Cie  Cicada Productions a le plaisir de vous convier aux représentations de

 VINCENT

  La Vraie Histoire de Vincent van Gogh

 De Léonard Nimoy.

  Mise en scène de Paul Stein

  Avec Jean-Michel Richaud

 Représentations sur la saison 19/20

 Venelles(13): le 15 Novembre

 L'espace Nova Velaux de Velaux (13)  : le 16  Novembre

  Quatrain de Haute Goulaine (44): le 19 Novembre

 Théâtre Donald Cardwell (91)  le 21 Mars

Centre Culturel Jacques Prevert de Villeparisis (93) : le 24 Mars

Centre Culturel  de Nouzonville (08) : le 27 Mars

Théâtre de L'Allegria au Plessis Robinson (91) : le 2 Avril

 l'Eden à Senas (13) : le  3 Avril

Carcassonne agglo : le 4 Avril 

 Août 1890. Quelques jours après la mort du peintre Vincent Van Gogh, alors peu connu, les rumeurs vont bon train à Paris. Certains disent qu'il était un fou sans le sou, un habitué des prostituées, un clochard et un artiste médiocre qui serait bien vite oublié. D'autres l’appellent le prêtre rebelle ou l'étranger. Beaucoup murmurent qu'il s'est donné la mort dans une crise de démence. Son frère Théo, le confident et le bienfaiteur de Vincent, est atterré et révolté. Ce soir, il espère bien rétablir la vérité 

 Après avoir tourné Vincent pendant deux ans aux États-Unis, je me suis lancé dans son adaptation française. Cet exercice délicat m’a permis de revenir au langage originelle utilisé par les deux frères.Ce qui m’a le plus touché est la façon dont Vincent voyait le monde autour de lui - non pas les lignes et les formes, mais comment il ressentait ce qu’il voyait dans ces lignes. Il regardait le monde avec amour. J.M Richaud

 Au cours de la représentation, plus d'une centaine de tableaux de Van Gogh sont projetés sur un grand écran encadré, imprégnant la pièce de l'œuvre monumentale de l'artiste 

 https://vimeo.com/251433240 : Tesaer d'une mn avec mot de passe Vincent

  Extraits de presse :

 "C'est Magnifique" Le pariscope / "Une chevauchée fantastique" Le Monde / "Superbe" Le Figaro/... 

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Suite à ses représentations au festival d'Avignon 19 au Théâtre du Girasole

 L’ensemble Agora et la Compagnie Boitagora tournent

 Heureusement qu’on ne meurt pas d’Amour

d’après l’Arlésienne d’Alphonse Daudet et Georges Bizet

 Mise en scène de Sébastien Davis 

  Avec

 Anne Girouard et l’ensemble Agora

  Durée 1 h

  Teaser Arlésienne : https://www.youtube.com/watch?v=F32PaFZ3Zec

  Un dimanche soir, c’est le repas de noces : on va fiancer le jeune Jan. La fête bat son plein, quand un homme se présente à la porte et déclare sa liaison avec la promise. Des lettres prouvent tout. Un abîme s’ouvre soudain. Le vertige s’empare de tous les personnages. La mère se morfond pour son fils, dénonce les conventions qui empêchent le mariage, revendique les droits d’une femme et ceux d’une mère. Le grand-père figé dans une position toute commandée par l’honneur sera inflexible. Jan se noie, dans le chagrin, le travail, la colère, l’amour.

 L’Arlésienne fait partie des classiques de la littérature.. C’est une histoire que l’on connaît vaguement. Il existe deux versions de l’Arlésienne de Daudet et deux versions de l’Arlésienne de Bizet

 Notre dessein a été de réunir à nouveau l’histoire écrite par Daudet et la musique de Bizet.

 Comme un oracle, Heureusement qu’on ne meurt pas d’amour vient au début de la pièce souligner l’aveuglement des personnages, leur refus de soumettre leurs destinées aux caprices de l’amour, leur volonté de régler leurs croyances et leurs vies sur les conventions sociales.

 La musique de Bizet, profondément bouleversante, fait vivre le tourbillon des sentiments. On pleure et on rit en faisant la farandole et en jouant du tambourin.

 Avec le soutien de l'Adami et de la Spedidam, RT-Events, ADB Stagelight

 Tournée de décembre 2020 à février 2021 : pour d'autres périodes nous contacter 

La Manekine de Pont St Maxence, Théâtre de Dreux, La Canopée de Ruffec........

heureusementheureusement [890 Kb]

 Après ses représentations au Lucernaire et aux Langagières du TNP de  Villeurbanne

La Cie l'Inattendu  continue sa tournée de

 Braise et Cendres

 de  Blaise Cendras

 dans une mise en scène de Jacques Nichet

 avec  Charlie Nelson

Le 28 Novembre 2019 au Théâtre les 3 pierrots de St cloud

le 20 mars 2020 au Théâtre de Fontainebleau

Et tournée sur l'Automne 20..en cours

Un spectacle de pure poésie enflammée

 Adapté d'oeuvres autobiographiques et de poèmes de Blaise Cendras, Braise et cendres offre un aperçu de la vie, vécue ou rêvée du célèbre poète en faisant entendre sa voix, son écriture vive, évocatrice et brûlante. Charlie Nelson, seul en scène, convoque par de simples gestes, quelques inflexions de voix, la mère de l'écrivain, son père, ses camarades du front, sa trop fragile amie...Il nous permet d'entendre un homme fraternel, inquiet face aux incertitudes d'un monde violent. Avec ses coups de gueule, son humour et sa gouaille, Cendrars n'a jamais cédé au désepoir!

  Nous avons voulu saisir sur le vif cette écriture somnambulique, faite de « phrases qui se forment je ne sais où » : ce « je » qui tend le fil d'une parole qui nous mène dans le labyrinthe obscur de la mémoire. Curieusement, ce grand fabulateur, qui a toujours détesté les recettes du boulevard, les fictions conventionnelles, étalées sur trois ou quatre actes, a profondément « le sens du théâtre » : il sait croiser visible et invisible, rêve et réel.

  Faire jaillir en scène aujourd'hui cette parole nocturne lui redonne une part de son secret. Jacques Nichet

 Production le Petit Bureau/ partenaires : Théâtre de la Cité CDN de Toulouse, SN d'Albi, Groupe Merci à Toulouse 

 

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Suite à ses représentations au  Studio Théâtre de Stains, au Festival d'Avignon 19,

Le Studio Théâtre de Stains est ravie de tourner

 Tous mes rêves partent de Gare d’Austerlitz

De Mohamed Kacimi/ mise en scène de Marjorie Nakache

                       Avec  Jamila Aznague, Gabrielle Cohen, Olga Grumberg, Marjorie Nakache, Marina Pastor, Irène Voyatzis

 Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=_N5iVAnPO8U

 

 « Cette pièce se veut un hommage à ces femmes recluses, qui privées de tout, parviennent à réinventer un monde où elles jouent à ne manquer ni de liberté ni d’humanité » Mohamed Kacimi

 Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la bibliothèque. Un soir de Noël, débarque une primo-arrivante Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour celle-ci la pièce de Musset On ne badine pas avec l’amour. Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour « s’évader », les autres détenues lui proposent de jouer une scène de la pièce.

 Au fur et à mesure, qu’elles avancent dans la controverse, sur l’amour et la religion, elles réalisent que la pièce fait écho à leurs propres parcours et blessures, et finissent par se confondre avec les personnages de Musset. Elles découvrent, à leur tour, à quel point ce monde contemporain, gangrené par la violence de la religion, et le pouvoir des hommes, détruit ou abime l’idéal d’amour des femmes, qu’elles soient libres ou prisonnières.

Il faut faire entendre cette parole-là, ce désespoir tranquille, ces voix tues qui trouvent heureusement leur espace de liberté au théâtre où le verbe vivant bouscule les a priori et permet la salutaire conversion de nos idées reçues. Marjorie Nakache

 La presse 

  "La pièce est montée comme une comédie et avec une vitalité époustouflante par des comédiennes remarquables". Le Monde Diplomatique. Marina Da Silva.

   S"ix personnages, portés avec autant d’intelligence que de sensibilité. Mohamed Kacimi excelle à donner de l’épaisseur à ses personnages, une vérité confondante. Chaque interprète défend son personnage avec humanité, esprit, quelque chose d’espiègle par-dessus une sincérité bouleversante". Le Figaro.fr. Armelle Héliot  

 "Tout ceci apparait avec profondeur, mais aussi tendresse, pudeur, et même drôlerie, dans le très joli spectacle qu’a crée la directrice artistique du Studio Théâtre de Stains." Politis. Anais Hélui"Une écriture sensible, drôle et émouvante avec des comédiennes sur le fil. Les comédiennes sont toutes justes. De fraicheur et d’intelligence". L’Humanité.Gérald Rossi.  

Saison 20;21 : Festival de Coye la Foret, Scène conventionnée des Ulis, Théâtre de Morteau, Théâtre de Gueret.....