En tournée...

 

 Après ses représentations au théâtre de l'Artéphile, au Théâtre de Fontenay-sous-Bois, à Gueret, au Théâtre Nouvelles Athènes ( Paris 9 ieme) 

 La Cie La  Main Gauche  continue sa tournée de 

  La Paix dans le Monde 

 Une pièce écrite et mise en scène par Diastème

  Avec Frédéric Andrau 

 Et la participation d’Emma de Caunes

  Musique Cali 
 Du 27 janvier au 26 Février au théâtre de la Manufacture des Abbesses 

Les dimanches à 20h30 et du lundi au mercredi à 21h

 7 Rue Véron/ 75018 Paris M° Abbesses ou Pigalle 

 Le 4 février à 21h au Théâtre saint Exupéry de Franconville   Le 6 Mars à 20 h 45 à l'Athénée de Rueil Malmaison 

 Cinq ans avaient passé.

 Puis dix, puis quinze. 

 Le juge peut interdire au coupable d'approcher la victime pour une durée d'au plus cinq ans.

  Simon n’a pas revu Lucie. 

 Il vit en Suisse, à quelques kilomètres de la maison de Charlie Chaplin.

 Il lit des livres, il fait du feu. 

 Simon se prépare.

  Au jour où Simon et Lucie seront enfin réunis. 

 Il doit être prêt. Tout doit être prêt.

  Le monde n’oubliera jamais ce jour. 

  La paix dans le Monde  se déroule sur plusieurs années, c’est un voyage, c’est une vie. L’histoire d’un garçon amoureux, amoureux fou, de la même fille, depuis toujours. Sens littéral du terme : un garçon jugé fou, qui a fait des folies, même si aujourd’hui c’est un homme, et qu’il n’a pas revu son amoureuse depuis douze ans. “Interdiction d’approcher” cela s’appelle. Il continue pourtant de vivre et de converser avec elle, comme si de rien n’était. Pas l’histoire d’une sombre obsession, non, l’histoire d’un très très grand amour, singulier, effrayant, comique et bouleversant .

 C’est ce récit, parfois picaresque, parfois très intime et c’est ce cœur battant, cet amour fou, que mon regard – aidé par six artistes, qui me sont si chers – devra mettre en lumière pour émouvoir, éblouir et, le plus sincèrement du monde, toucher le spectateur. Diastème 

Extraits de Presse

 Le Parisien :Sylvain Merle « Sublime Paix dans le monde ! Un spectacle d’une beauté ravageuse et d’une puissance rare 

Le Canard Enchainé : J-L Porquet » Frédéric Andrau est parfait, fragile et sensible à souhait. »

 L’humanité : Frédéric Andrau incarne avec une remarquable sensibilité ce garçon. 

Vaucluse : Le texte de toute beauté et poétique parle à tous.

 Web Theatre. Gilles Costaz « Diastème dit avec un grand art très personnel la grandeur de la passion et l’inévitable vacillement de la vie 

 Co-productions : Cie du Refuge, Mes Scènes Arts, Scène Conventionnée de Guéret, Fontenay-en-Scènes / Fontenay-sous-Bois, Théâtre Montansier de Versailles, Ondes Alpha

 Soutiens : Artéphile,Ligue de l’enseignement / Fédération de Paris, Centre Culturel Athénée / Le Petit Théâtre de Rueil, Théâtre Jean Cocteau / Franconville, Théâtre La Luna / Avignon 

 Tournée à partir de février 21   

 

La Cie Grand Boucan présente

 À ceux qui nous ont offensés

D’après le Collège de Buchy de Jérémie Lefebvre

                       Mise en scène de  Carine Bouquillon

 Avec Bruno Tuchszer

 à 15 h 35

du 5 au 26 juillet

 11•Gilgamesh Belleville 

Durée : 1 h 05

Teaser :https://vimeo.com/340153240

  L’espace d’une nuit blanche, un homme se remémore ses années de collège. Texte flamboyant sur la violence scolaire À ceux qui nous ont offensés est la quête éperdue d’une résilience. Soufflant le glacial et le brûlant, l’écriture de Jérémie Lefebvre nous embarque dans un grand huit émotionnel, un soliloque délirant où alternent la candeur et la férocité, la tendresse et la sidération, le rire et la fureur. 

 À ceux qui nous ont offensés dessine le portrait d’un homme emmuré dans son enfance. La scénographie figure cette claustration mentale, avec un dispositif abstrait et très graphique. L’espace est tendu et sillonné d’un fin et inextricable réseau. Cette construction simple et esthétique offre une multitude d’interprétations. Le spectacle est court, un jaillissement d’émotions ramassé en une heure. La mise en scène organise un séquençage nerveux : Les humeurs, les sentiments se juxtaposent, se bousculent, avec souplesse ou brutalité, les contrastes s’accusent, tandis que l’espace réduit est découpé par des sources lumineuses nombreuses et circonscrites. L’univers acoustique aux sonorités très organiques fait émerger les souvenirs déformés, fantasmés : les rires innocents se font feulements de bêtes, le sang qui bourdonne aux oreilles devient la pulsation de la peur et la composition musicale traduit l’univers intérieur du personnage. Carine Bouquillon

 Avec le soutien de la Région Hauts-de-France, du Département du Pas-de-Calais et de la Ville de Lille

Remerciements : Maison Folie de Lille-Moulins, Maison Folie de Lomme-Beaulieu, La Gare-Médiathèque de Méricourt, Théâtre Massenet, Centre Culturel Nelson Mandela-La Chapelle d’Armentières, l’Ecole Buissonnière-Montigny en Gohelle

A ceux qui...A ceux qui... [2.683 Kb]

Suite à ses représentations au festival d'Avignon 19 au Théâtre du Girasole

 L’ensemble Agora et la Compagnie Boitagora tournent

 Heureusement qu’on ne meurt pas d’Amour

d’après l’Arlésienne d’Alphonse Daudet et Georges Bizet

 Mise en scène de Sébastien Davis 

  Avec

 Anne Girouard et l’ensemble Agora

  Durée 1 h

  Teaser Arlésienne : https://www.youtube.com/watch?v=F32PaFZ3Zec

  Un dimanche soir, c’est le repas de noces : on va fiancer le jeune Jan. La fête bat son plein, quand un homme se présente à la porte et déclare sa liaison avec la promise. Des lettres prouvent tout. Un abîme s’ouvre soudain. Le vertige s’empare de tous les personnages. La mère se morfond pour son fils, dénonce les conventions qui empêchent le mariage, revendique les droits d’une femme et ceux d’une mère. Le grand-père figé dans une position toute commandée par l’honneur sera inflexible. Jan se noie, dans le chagrin, le travail, la colère, l’amour.

 L’Arlésienne fait partie des classiques de la littérature.. C’est une histoire que l’on connaît vaguement. Il existe deux versions de l’Arlésienne de Daudet et deux versions de l’Arlésienne de Bizet

 Notre dessein a été de réunir à nouveau l’histoire écrite par Daudet et la musique de Bizet.

 Comme un oracle, Heureusement qu’on ne meurt pas d’amour vient au début de la pièce souligner l’aveuglement des personnages, leur refus de soumettre leurs destinées aux caprices de l’amour, leur volonté de régler leurs croyances et leurs vies sur les conventions sociales.

 La musique de Bizet, profondément bouleversante, fait vivre le tourbillon des sentiments. On pleure et on rit en faisant la farandole et en jouant du tambourin.

 Avec le soutien de l'Adami et de la Spedidam, RT-Events, ADB Stagelight

 Tournée de décembre 2020 à février 2021 : pour d'autres périodes nous contacter 

La Manekine de Pont St Maxence, Théâtre de Dreux, La Canopée de Ruffec........

heureusementheureusement [890 Kb]

 Après ses représentations au Lucernaire et aux Langagières du TNP de  Villeurbanne

La Cie l'Inattendu  continue sa tournée de

 Braise et Cendres

 de  Blaise Cendras

 dans une mise en scène de Jacques Nichet

 avec  Charlie Nelson

Le 28 Novembre 2019 au Théâtre les 3 pierrots de St cloud

le 20 mars 2020 au Théâtre de Fontainebleau

Et tournée sur l'Automne 20..en cours

Un spectacle de pure poésie enflammée

 Adapté d'oeuvres autobiographiques et de poèmes de Blaise Cendras, Braise et cendres offre un aperçu de la vie, vécue ou rêvée du célèbre poète en faisant entendre sa voix, son écriture vive, évocatrice et brûlante. Charlie Nelson, seul en scène, convoque par de simples gestes, quelques inflexions de voix, la mère de l'écrivain, son père, ses camarades du front, sa trop fragile amie...Il nous permet d'entendre un homme fraternel, inquiet face aux incertitudes d'un monde violent. Avec ses coups de gueule, son humour et sa gouaille, Cendrars n'a jamais cédé au désepoir!

  Nous avons voulu saisir sur le vif cette écriture somnambulique, faite de « phrases qui se forment je ne sais où » : ce « je » qui tend le fil d'une parole qui nous mène dans le labyrinthe obscur de la mémoire. Curieusement, ce grand fabulateur, qui a toujours détesté les recettes du boulevard, les fictions conventionnelles, étalées sur trois ou quatre actes, a profondément « le sens du théâtre » : il sait croiser visible et invisible, rêve et réel.

  Faire jaillir en scène aujourd'hui cette parole nocturne lui redonne une part de son secret. Jacques Nichet

 Production le Petit Bureau/ partenaires : Théâtre de la Cité CDN de Toulouse, SN d'Albi, Groupe Merci à Toulouse 

 

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Suite à ses représentations au  Studio Théâtre de Stains, au Festival d'Avignon 19,

Le Studio Théâtre de Stains est ravie de tourner

 Tous mes rêves partent de Gare d’Austerlitz

De Mohamed Kacimi/ mise en scène de Marjorie Nakache

                       Avec  Jamila Aznague, Gabrielle Cohen, Olga Grumberg, Marjorie Nakache, Marina Pastor, Irène Voyatzis

 Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=_N5iVAnPO8U

 

 « Cette pièce se veut un hommage à ces femmes recluses, qui privées de tout, parviennent à réinventer un monde où elles jouent à ne manquer ni de liberté ni d’humanité » Mohamed Kacimi

 Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la bibliothèque. Un soir de Noël, débarque une primo-arrivante Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour celle-ci la pièce de Musset On ne badine pas avec l’amour. Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour « s’évader », les autres détenues lui proposent de jouer une scène de la pièce.

 Au fur et à mesure, qu’elles avancent dans la controverse, sur l’amour et la religion, elles réalisent que la pièce fait écho à leurs propres parcours et blessures, et finissent par se confondre avec les personnages de Musset. Elles découvrent, à leur tour, à quel point ce monde contemporain, gangrené par la violence de la religion, et le pouvoir des hommes, détruit ou abime l’idéal d’amour des femmes, qu’elles soient libres ou prisonnières.

Il faut faire entendre cette parole-là, ce désespoir tranquille, ces voix tues qui trouvent heureusement leur espace de liberté au théâtre où le verbe vivant bouscule les a priori et permet la salutaire conversion de nos idées reçues. Marjorie Nakache

 La presse 

  "La pièce est montée comme une comédie et avec une vitalité époustouflante par des comédiennes remarquables". Le Monde Diplomatique. Marina Da Silva.

   S"ix personnages, portés avec autant d’intelligence que de sensibilité. Mohamed Kacimi excelle à donner de l’épaisseur à ses personnages, une vérité confondante. Chaque interprète défend son personnage avec humanité, esprit, quelque chose d’espiègle par-dessus une sincérité bouleversante". Le Figaro.fr. Armelle Héliot  

 "Tout ceci apparait avec profondeur, mais aussi tendresse, pudeur, et même drôlerie, dans le très joli spectacle qu’a crée la directrice artistique du Studio Théâtre de Stains." Politis. Anais Hélui"Une écriture sensible, drôle et émouvante avec des comédiennes sur le fil. Les comédiennes sont toutes justes. De fraicheur et d’intelligence". L’Humanité.Gérald Rossi.  

Saison 20;21 : Festival de Coye la Foret, Scène conventionnée des Ulis, Théâtre de Morteau, Théâtre de Gueret.....