en tournée

PHEDRE de la Compagnie Pandora/mise en scène Brigitte Jaques-Wajeman

  Après ses représentations au Théâtre de la Ville, au Théâtre de la Renaissance d'Oullins,à L'Empreinte-SN de Brive-Tulle 

La Compagnie Pandora a le plaisir de vous convier aux prochaines représentations de 

 Phèdre

 Texte Jean Racine

 Mise en scène Brigitte Jaques-Wajeman

 Dramaturgie : François Regnault, Clément Camar-Mercier

 Avec Pascal Bekkar, Pauline Bolcato, Raphaële Bouchard, Sophie Daull, Lucie Digout, Kenza Lagnaoui, Raphaël Naasz, Bertrand Pazos 

 lSaison 20/21

Au Parvis- SN  Tarbes-Pyrénées le lundi 4 et mardi 5 janvier 21 à 20 H 30 / annulation

Théâtre Madeleine Renaud de Taverny le Vendredi 8 janvier 2021 à 20 H 30 / report le vendredi 3 décembre 21

Théâtre Louis Aragon-Scène conventionnée de Tremblay en France le vendredi 15 janvier à 20 H 30 / report le Sam 19 fev 22

Théâtre d'Orléans le vendredi 22 janvier à 20 H 30

Théâtre de Fontainebleau le samedi 30 Janvier 21 à 20 H 30 / report le samedi 8 Janvier 22

SN du Creusot le jeudi 4 février 21 à 20 H 30 

SN d'Alençon le jeudi 11 février à 20 H et vendredi 12 février à 19 H 30/ report les 22,23 Novembre 21

SN de Beauvais le mercredi 17 Février à 19 H 30  et jeudi 18 février  à 20 H 30 /  report 25,26,27 novembre 21

 SN d'Angoulême du 25 au 27 Mars 21 / le 25 à 19h30; les 26 et 27 à 20h30 / en cours

Théâtre des 4 Saisons de Gradignan-Scène conv le Mardi 30 Mars 21 à 20 H 15 / annulation

SN d'Alès le jeudi 1er Avril à 19H et  vendredi 2 Avril à 20H30 / en cours

 Au Théâtre Sorano de Toulouse du 6 au 9 Avril 21 à 20 H / si annulation report du 11 au 14 janv 22

Théâtre de Maisons Alfort le vendredi 16 Avril à 20H45/ si annulation report au 15 oct 22

Le Théâtre Gérard Philippe de Calais le vendredi 23 Avril à 20H30/ si annulation report au 4 février 22

Théâtre de la Ville à Paris du 4 Mai au 13 Mai 21

Théâtre de Poitiers le lundi 17 mai à 20H30

Tournée sur octobre- Novembre-dec-Janv-Fev 21/22

TEASER PHEDRE : https://we.tl/t-U8UfZu9JLC 

 Thésée, roi d'Athènes et de Trézène, héros de la Grèce, a disparu. Phèdre, épouse de Thésée, se meurt  de sa passion pour Hippolyte, le fils de Thésée. Contre cet amour incestueux, elle aspire à mourir. Hippolyte, quant à lui, aime Aricie, la seule femme interdite par son père.

 On annonce la mort de Thésée. Phèdre avoue à Hippolyte sa passion. Il la repousse avec horreur.

 Coup de théâtre, Thésée est vivant et est de retour. 

 C'est dans une langue renversante de beauté que Racine écrit cette sublime tragédie du désir.

 Ce que Racine ose montrer, c'est la jouissance, dans laquelle les corps sont emportés, et qui bouleverse les protagonistes, parce qu'elle est interdite. Un combat inexorable se joue au coeur de la tragédie entre l’ombre et la lumière. On peut considérer que Racine ne pouvait aller plus loin dans la description des effets meurtriers du désir, quand il est empêché, quand il ne peut être assouvi, quand l'objet de ses fantasmes lui est interdit 

  Coproductions : Théâtre de la Ville-Paris, Théâtre de Fontainebleau et la Compagnie Pandora.

  Avec le soutien de la DRAC Ile de France et du jeune Théâtre National   

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Anti-Tempête(titre provisoire) de la Cie Illimitée / Création en Oct 20

Tout en continuant sa tournée de Manque à l'Appel la Cie Illimitée a le plaisir de vous présenter sa nouvelle création

Anti-Tempête

Un concert en cercle signé Tony Melvil 

Avec Tony Melvil au chant et au violon  Thomas Demuynck à la guitare

Comédienne Sara Ruiz Marmolejo

Mise en scène de Elodie Segui et Direction musicale de Pierre Marescaux

EN TOURNÉE - Premières représentations

 02/10 à 20H : Le Nautilys, Comines (59)

 Avant-première privée sur invitation

05/10 à 14h15 et 18h30: La Manufacture, Saint-Quentin (02)
09/10 à 20h30 : Théminettes (46)

 10/10 à 17H : Le Krill, Onet-le-Château (12)

11/10 : L’Orange Fluo, Gorses (46)

22/10 à 15h et 20H30 : Nuits de Champagne, Troyes (10)
23/10 : Steenwerck (59)

  "Ce concert est une invitation à se recueillir par la musique, une plongée en soi. Ce sont ces sensations que j'ai envie de retrouver dans cette nouvelle forme hybride, mélange de musique instrumentale, de textes parlés et chantés et de manipulation d'objets dans un dispositif circulaire et apaisant qui évoque de manière symbolique la veillée, le refuge et le feu de camp.

Dans l’écriture, les allusions à la nature et aux éléments seront nombreuses : aux paysages d’altitude qu’il faut gagner, au vent qui nous rend si vivant, à l’océan tour à tour tempête ou miroir en surface mais toujours pai- sible en profondeur…

Un cercle pour le public, comme installé autour d’un foyer. Les trois interprètes au centre du dispositif, dans une adresse circulaire au public. Une pénombre pour que chacun se sente protégé, puisse s’oublier et se réfugier. Une scénographie centrale, douce et inventive, qui nous invite au recueillement. 
 
Pour le public, j’imagine un moment musical suspendu, une expérience poétique autour de sujets qui peuvent être tour à tour douloureux, nécessaires ou plein d’espoirs, une expérience qui permette le temps d’un spectacle d’oublier la folle course de nos pensées."Tony Melvil 

EXTRAITS 
Dans un repli du monde, une zone d’accalmie Pied à terre, temporise, passe l’orage Là-haut quelques secondes valent bien une vie Prends de l’air, avise, corne la page 
 
Là en-haut de ma montagne, loin des chemins de ronde Loin des années de bagne, de fronde Là, j’ai mis des portes closes posées à même la pierre Un repos temporaire, une pause

 Production : Cie illimitée

 Coproduction : Le Gueulard Plus, SMAC de Nilvange

 Soutiens : DRAC Hauts-de-France, Région Hauts-de-France, Le Grand Bleu – Lille, Le Nautilys – Comines, Le Tripostal – Lille, Salle Allende – Mons-en-Baroe

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Suite à ses représentations au  Studio Théâtre de Stains, au Festival d'Avignon 19,

Le Studio Théâtre de Stains est ravie de tourner

 Tous mes rêves partent de Gare d’Austerlitz

De Mohamed Kacimi/ mise en scène de Marjorie Nakache

                       Avec  Jamila Aznague, Gabrielle Cohen, Olga Grumberg, Marjorie Nakache, Marina Pastor, Irène Voyatzis

 Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=_N5iVAnPO8U

 Le 2 Juin 21 au Festival de Coye la Foret

Le 10 Juin 21 à  La Fabrique-SC conv de Gueret 

Le 15 Juin 21 à l'Espace Culturel Boris Vian des Ulis

 « Cette pièce se veut un hommage à ces femmes recluses, qui privées de tout, parviennent à réinventer un monde où elles jouent à ne manquer ni de liberté ni d’humanité » Mohamed Kacimi

 Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la bibliothèque. Un soir de Noël, débarque une primo-arrivante Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour celle-ci la pièce de Musset On ne badine pas avec l’amour. Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour « s’évader », les autres détenues lui proposent de jouer une scène de la pièce.

 Au fur et à mesure, qu’elles avancent dans la controverse, sur l’amour et la religion, elles réalisent que la pièce fait écho à leurs propres parcours et blessures, et finissent par se confondre avec les personnages de Musset. Elles découvrent, à leur tour, à quel point ce monde contemporain, gangrené par la violence de la religion, et le pouvoir des hommes, détruit ou abime l’idéal d’amour des femmes, qu’elles soient libres ou prisonnières.

Il faut faire entendre cette parole-là, ce désespoir tranquille, ces voix tues qui trouvent heureusement leur espace de liberté au théâtre où le verbe vivant bouscule les a priori et permet la salutaire conversion de nos idées reçues. Marjorie Nakache

 La presse 

  "La pièce est montée comme une comédie et avec une vitalité époustouflante par des comédiennes remarquables". Le Monde Diplomatique. Marina Da Silva.

   S"ix personnages, portés avec autant d’intelligence que de sensibilité. Mohamed Kacimi excelle à donner de l’épaisseur à ses personnages, une vérité confondante. Chaque interprète défend son personnage avec humanité, esprit, quelque chose d’espiègle par-dessus une sincérité bouleversante". Le Figaro.fr. Armelle Héliot  

 "Tout ceci apparait avec profondeur, mais aussi tendresse, pudeur, et même drôlerie, dans le très joli spectacle qu’a crée la directrice artistique du Studio Théâtre de Stains." Politis. Anais Hélui"Une écriture sensible, drôle et émouvante avec des comédiennes sur le fil. Les comédiennes sont toutes justes. De fraicheur et d’intelligence". L’Humanité.Gérald Rossi.  

Saison 20;21 : Festival de Coye la Foret, Scène conventionnée des Ulis, Théâtre de Morteau, Théâtre de Gueret.....

 PLOUTOS Ou L'ARGENT DIEU de la Cie Le Cartel/ Mise en scène Philippe lanton

 Après ses représentations au Théâtre de l’Epée de Bois(Cartoucherie de Vincennes), au Théâtre Berthelot de Montreuil, au Centre des Bords de Marne du Perreux(94) 

 , La Cie le Cartel a le plaisir de vous convier aux prochaines représentations du spectacle 

  Ploutos ou l'Argent Dieu

 D'après la comédie Ploutos d'Aristophane

 Adaptation d'Olivier Cruveiller

 Mise en scène de Philippe Lanton

 Avec Nathalie Akoun, Evelyne Pelletier, Yves Buchin, Olivier Cruveiller, Mathias Jung, Christian Pageault, Nicolas Stuve

Théâtre de Suresnes le 26 Novembre 21 à 18 h (option le 25)

Théâtre de Collégien le 5 février 22 à 20 H 30

Festival d'Avignon Juillet 22

Zeus, pour éviter que Ploutos devienne le bienfaiteur des hommes et menace ainsi son pouvoir, a décidé de le rendre aveugle. Les biens distribués par Ploutos vont, en conséquence, essentiellement vers les nantis. Sur le bon conseil de l’oracle d’Apollon un honnête citoyen d’Athènes, Chrémyle, et son esclave Carion proposent à Ploutos de l’aider à recouvrer la vue s’il promet de venir en aide aux nécessiteux…

Ce texte décapant interroge, cinq siècles avant Jésus-Christ, la notion de « revenu universel » et de justice sociale. Avec son insolente légèreté, Aristophane questionne la nature humaine, son rapport à l’argent et au pouvoir. Des questions intemporelles, qui nous interpellent encore aujourd’hui.

 La  Force d'Aristophane est de ne pas juger mais de laisser à chacun de nous par la comédie sa propre liberté d'entendre, de rire et de penser..

 Extraits de Presse

 L’Humanité : Gérarl Rossi Le Cartel proposent une farce qui a traversé les siècles sans une ride. La mise en scène de Philippe Lanton, volontairement dépouillée, laisse la part belle au récit

 MEDIAPART/  Laurent Mauduit :  Une troupe talentueuse, tantôt joyeuse et moqueuse, tantôt sérieuse …En ces temps de conflit social et de grèves, c’est donc tout au contraire précieux d’assister à pareil spectacle. Car il donne de la profondeur et de l’intelligence à nos controverses et nos combats d’aujourd’hui.

 La Revue du Spectacle / Jean Grapin : Le spectacle, vif et joyeux, est ainsi peuplé de réminiscences théâtrales qui enrichissent Aristophane de toute l'histoire qui lui a succédé.

 Théâtres.com /  Laurent Schteiner : Les comédiens réalisent une très belle partition en réalisant ce spectacle riche et décalé ;  Philippe Lanton a su donner un tour déjanté tout en respectant le fil de l’oeuvre d' Aristophane. Un très beau travail !

 Production Le Cartel et CAP* - la fabrique coopérative artistique de production (conventionnée par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis et la Région Ile-de-France, et subventionnée par la Ville de Montreuil).

La création a obtenu l’Aide à la création en fonctionnement dans le domaine du spectacle vivant de la Région Ile de France, l’aide à la création de la SPEDIDAM et elle est également lauréate du dispositif ADAMI déclencheur. 

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 La Cie Bord Cadre présente La Nuit Juste avant les Forêts de B-M Koltès / Mise en sc de Cécile Rist

 La Compagnie Bord Cadre a le plaisir de vous convier aux représentations de

  La Nuit Juste avant les forêts

 de Bernard-Marie Koltès

  Mise en scène de Cécile Rist

 Avec Guillaume Tobo et Bastien d'Asnières(musicien)

 Au Théâtre de la Boutonnière 

  25 rue Popincourt (75011 Paris/ M° Voltaire)

 Représentations professionnelles

 le Mercredi 20 janvier à 16h

 Le Vendredi  22 janvier à 15 h

 Le Mardi 26 Janvier à 19H

 La Nuit. la Pluie. Un homme accoste un inconnu dans la rue. Il lui parle de travail, de putes, d’argent, de salauds, de flics, d’armée, de politique, du Nicaragua, de la jouissance impossible et du rêve fou d’un peu d’herbe où poser ses fesses ne serait-ce qu’un instant..

  Koltès écrit en 1977 ce texte brûlant - aujourd’hui politiquement explosif à l’heure où l’Autre est un étranger.

  La parole que contient ce texte est poétique à l’envers, parce qu’elle est brute, parce qu’elle racle, parce qu’elle est rayée.

 Le protagoniste est un de ces inconnus envahissants qui, de façon intempestive, nous tombent parfois sur le coin du nez au détour d’une rue. « L’Autre »! 

 Et alors qu’il parle, cet autre, qu’il se répète, qu’il nous envahit de sa parole débordante, c’est NOUS-MÊMES que nous rencontrons, nous l’enfant vibrant au cœur brisé, révolté par l’incohérence du monde, par le mensonge social, nous aspirant au partage, à la paix, à l’amour.

 Il s’agit d’accompagner le spectateur à travers le miroir dans une expérience sensible et troublante, celle du catalogage immédiat de la différence, de l’altérité radicale, pour ensuite le saisir par surprise de cette chose universelle et intime : être en (-) vie. 

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